Mes photos publiées dans l'ouvrage « Habiter la métropole lilloise »
Certaines collaborations laissent des traces qui durent. Mes photographies de la Maison POC Habiter figurent dans « Habiter la métropole lilloise », un ouvrage collectif qui prolonge sur papier les réflexions menées à Lille sur nos façons d'habiter le territoire. Un livre à la fabrication soignée — couverture bleu profond, papier kraft, impression monochrome qui donne aux images une texture singulière — comme je les aime.
La Maison POC Habiter, un lieu-manifeste
Portée par le WAAO, le centre d'architecture et d'urbanisme de Lille, la Maison POC Habiter était l'une des productions phares de Lille Métropole 2020, Capitale Mondiale du Design. De septembre à novembre 2020, elle a accueilli une exposition et des rencontres autour de la question du logement et des nouvelles manières d'habiter la métropole — avec un commissariat signé BLAU et Rijsel, et une scénographie de l'atelier smagghe.
C'est cet espace que j'ai photographié : la halle baignée de lumière zénithale, la scénographie et ses maquettes, les visiteurs qui s'approprient les lieux. Des images d'architecture habitée, au sens propre.
Photographier une exposition, un exercice à part
Une exposition, c'est de l'architecture éphémère par excellence : quelques semaines d'existence, puis le démontage. Mes photographies devaient à la fois documenter la scénographie pour ses concepteurs et transmettre l'atmosphère du lieu — la lumière traversante de la halle, l'échelle des maquettes, la circulation des visiteurs. Ce sont ces images qui servent aujourd'hui de mémoire au projet, dans ce livre et ailleurs.
Clin d'œil au passage : le commissariat BLAU, c'est l'agence de Marie Blanckaert, pour qui j'ai également travaillé côté web et identité visuelle. À Lille, les projets finissent toujours par se croiser.
Un ouvrage collectif de référence
« Habiter la métropole lilloise » rassemble les contributions de dizaines d'acteurs du territoire — architectes, urbanistes, chercheurs, élus — parmi lesquels des noms comme Sophie Delhay, Jacques Ferrier ou Dominique Perrault. Voir mes images dialoguer avec ces regards-là, dans un objet éditorial aussi bien fabriqué, c'est le genre de reconnaissance discrète qui compte dans un parcours de photographe d'architecture.
C'est la troisième parution que je partage ici, après « Villes vivantes » — déjà avec le WAAO — et le LILLIAD Learning Center. Une manière de rappeler que la photographie d'architecture ne vit pas que sur les écrans : elle s'imprime, se feuillette et se conserve.

Votre projet mérite lui aussi des images qui restent
Bâtiment livré, scénographie, exposition, lieu éphémère : je photographie l'architecture sous toutes ses formes, à Lille et au-delà — découvrez ma prestation de photographie d'architecture. Des images pensées pour vos supports d'aujourd'hui — et vos publications de demain.












